L'apprentissage du lâcher-prise comme une préparation au monde de demain.
- explorateur3
- 23 mai
- 2 min de lecture
20 Mai 2025
Comme toute société, la nôtre a eu son sommet et maintenant une descente a commencé. Une chute du niveau de vie des classes pauvres et moyennes, une augmentation de la dette de la plupart des pays et, surtout, un manque de solidarité de la classe riche vis-à-vis des moins nantis. En peu de mots, l'avenir est incertain s'il n'y a pas plus de concessions face à notre confort. L'idée n'est pas d'abandonner ses droits ou ses avoirs, c'est de comprendre qu'il ne peut plus avoir une augmentation du niveau de vie sans un meilleur partage des richesses. Le danger pour demain, c'est le refus de concevoir que nous sommes tous liés parce qu'un jour ou l'autre l'individu doit comprendre qu'il fait partie intégrante d'un groupe. L'exemple de la tension sociale liée à la réforme de retraite en France n'est que le début de cette résistance à perdre son niveau de vie. Même chose pour la nouvelle loi sur les pourboires au Québec, la question n'est pas de savoir si ces prises de décisions sont justes, c'est de comprendre le mécanisme que le pouvoir utilise pour masquer son impuissance face à l'endettement d'une province ou d'un État. Le politique ne veut pas se mettre la population à dos, alors il cherche les faveurs d'une tranche de la population (avec la question des pourboires), par exemple. L'enjeu est délicat, car loin de moi l'idée de prôner l'acceptation à une perte de nos droits, seulement ici, c'est presque l'ensemble de la société qui sera touché tôt ou tard par un manque économique pour financer les services (chômage, retraite et autres...) L'espoir de cette époque, c'est d'avoir la capacité de se détacher de ce qui est personnel pour protéger ce qui est collectif. De mettre le pouvoir en face de ses contradictions et de le laisser s'embourber dans son propre besoin de contrôle.



Commentaires