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Pourquoi le besoin de contrôler son existence est une épée à double tranchant?

  • explorateur3
  • 21 mars
  • 1 min de lecture

20 mars 2025

Pour continuer dans le même sens que le texte du 15 mars, je dirais que la partie organisationnelle de nos objectifs de vies est généralement en excès dans notre société occidentale. Ainsi, le désir et le travail de planification pour atteindre l’objectif dépassent la capacité de reconnaître la valeur de l’objectif. En d'autres mots, le temps requis pour organiser ma vie dépasse de loin le temps où j'ai le sentiment de vivre. Donc, cette ligne de force qui donne un sentiment de pouvoir sur son existence est salutaire dans la mesure où elle ne dépasse pas son rôle de tremplin vers la capacité de s'intérioriser. Le déséquilibre s'inscrit pour la plupart dans cet excès du faire, face à l'être. Comme avec la question du bonheur, le contrôle devient un poids s'il ne se dégage pas d'un besoin égoïste d'avoir le pouvoir sur sa vie. En effet, la faim de vouloir prévoir contamine la paix en extrapolant des scénarios malheureux à l'infini, ce qui empêche de vivre le moment présent. Pour revenir à la question initiale, la puissance personnelle que procure le contrôle se frappe sur le mur de l'effort demandé à l'individu pour maintenir ce pouvoir. De ce fait, il y a assujettissement au besoin de savoir, d'organiser, de résoudre chaque problème avant même qu'il prenne forme. Alors, l'épée qui servait à dégager la route et se donner la force d'avancer sans se laisser envahir par l'extérieur, se retourne contre soi et ne cesse de fendre des illusions et des mirages.

 
 
 

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